Les téléphones mobiles ne représentent plus LE gisement de croissance du secteur des télécommunications. L’année 2008 a peut-être été le signe avant-coureur d’un changement profond de cette industrie.
Les statistiques 2008 parues récemment montrent que la crainte d’un ralentissement est bien réelle. Parmi les 5 premiers fabricants de téléphones mobiles, 3 sont en repli (Nokia, leader mondial affiche -15,2% au 4ième trimestre 2008 par rapport au 4ième trimestre 2007, SonyEricsson -21% et Motorola -53%). seuls Samsung et LG progressent (respectivement de +14% et +8,4%, toujours au 4ième trimestre de 2008).
Les causes sont multiples :
Les prévisions pour 2009 sont très contrastées. A un repli général de 9% par rapport à 2008 (1,08 milliard de téléphones vendus dans le monde contre 1,18 milliard en 2008), certains pays afficheront cependant une croissance (+7,7% en Chine à 239 millions de téléphone vendus en 2009).
Un article récent publié dans http://www.cellular-news.com/ confirme cette tendance jusqu’en 2013 en citant une étude publié sur http://www.ovum.com/ qui fait 3 constats :
- d’une part la mobilité a été « partagée » puisque les « smartphones » grand public sont apparus (notamment avec l’iPhone, qui par ailleurs affiche plus de 1000 applications disponibles).
- d’autre part les MID – Mobile Internet Devices – ont également commencé à faire parler d’eux.
- puis les Netbooks dépassaient, semble-t-il, les objectifs les plus ambitieux de la fin d’année 2008.
- enfin les « modèles « applicatifs (avec ANDOID notamment) voyaient les communautés de développeurs se multiplier.
- la TMP – Télévision Mobile Personnelle – montre des signes d’attentisme, peut-être faute de demande, surement faute d’accords entre les chaînes de télévision et les opérateurs de communications d’une part et faute d’un modèle plus général accepté par tous (notamment les détenteurs de droits, les industries créatives, …) d’autre part.
- Motorola multipliait les mises en garde sur ses activités mobiles.
- la 4ième licence 3G en France subissait report de décision sur report de décision.
Les statistiques 2008 parues récemment montrent que la crainte d’un ralentissement est bien réelle. Parmi les 5 premiers fabricants de téléphones mobiles, 3 sont en repli (Nokia, leader mondial affiche -15,2% au 4ième trimestre 2008 par rapport au 4ième trimestre 2007, SonyEricsson -21% et Motorola -53%). seuls Samsung et LG progressent (respectivement de +14% et +8,4%, toujours au 4ième trimestre de 2008).
Les causes sont multiples :
- ralentissement économique (notamment en termes de consommation).
- changement de hiérarchie des besoins, faisant reculer les besoins en communication, en contacts, en échange, en d’autres termes en liens sociaux, dans la hiérarchie des besoins.
- hyper - fragmentation de l’offre (balkanisation).
- concurrence, notamment concurrence en provenance des pays asiatiques qui bénéficient à la fois d’un marché intérieur explosif et de coûts de production encore favorables.
- retard dans la sortie des nouvelles gammes.
Les prévisions pour 2009 sont très contrastées. A un repli général de 9% par rapport à 2008 (1,08 milliard de téléphones vendus dans le monde contre 1,18 milliard en 2008), certains pays afficheront cependant une croissance (+7,7% en Chine à 239 millions de téléphone vendus en 2009).
Un article récent publié dans http://www.cellular-news.com/ confirme cette tendance jusqu’en 2013 en citant une étude publié sur http://www.ovum.com/ qui fait 3 constats :
- le marché du mobile sera tiré par les pays émergents, renversant parfois les équilibres au profit de ces marchés, de ces régions.
- la voix reste l’application la plus importante, notamment dans les pays émergents.
- les données (M2M, IoT – Internet-of-Things) constituent le second facteur de croissance, surtout dans les pays développés.



1 commentaire:
si, es impresionante todo eso
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