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vendredi 24 juillet 2009

Smartphones

Internet mobile : les smartphones font la course en tête




Des études récentes mettent en évidence le rôle prépondérant des smartphones traits d’union très efficaces entre le monde du mobile et le monde de l’Internet. Les tentatives précédentes avaient connu au mieux un demi-succès (PC portable équipés d’une connexion WiFi) au pire un échec (WAP). Trois évolutions majeures sont venues chambouler le paysage :
  • les cartes puis les clés 3G, augmentant considérablement l’accès des PC nomades à l’Internet (Internet EveryWhere – nom d’un service offert par l’un des acteurs).
  • les smartphones offrant tout à la fois l’accès à des services Internet (email, …), à des applications diverses et principalement ludiques (application store), ainsi que des services propres au public visé (fonctions baladeur MP3 par exemple) et des fonctions téléphoniques et/ou de messagerie.
  • les netbooks (munis ou équipés de clé 3G) réunissant les deux sans les fonctions téléphoniques en général.

La liaison équipement-services-contenus est devenue primordiale (d’autant plus qu’une grande partie des offres disponibles est en mode « fermé » autour d’un standard propriétaire tout au long de la chaîne de la valeur).
Les uns (les internautes) veulent rester connectés tout en gagnant en mobilité, les autres (les mobinautes) veulent également restés connectés, mobile tout en gagnant en fonctionnalités, en services et en contenus.
Le paysage est d’autant plus intéressant qu’il est paradoxal, mettant en évidence d’une
part la prépondérance des services et d’autres part le succès du mode payant.
Plusieurs articles nous mettent la puce à l’oreille :
  • ZDNet.fr qui montre que les plus fortes rentabilités dépendent des parts de marchés (Nokia) lorsque tous les segments de marché sont abordés OU de la valeur ajoutée notamment en termes de services (Apple, RIM) indépendamment de la part de marché lorsque seul le segment des smartphone est abordé. Comme cette tendance se confirme, l’inversion des modèles économiques n’est pas loin.
  • Wall Street Journal qui montre qu’avec 3% du marché des mobiles à eux deux, Apple et RIM partages 35% des profits opérationnels en 2008, chiffres qui passeraient en 2009 à 5% et 58%.
  • Canalys qui montre la fantastique progression de RIM et d’Apple qui passent à eux deux de 14,2% du marché des smartphones au 3ième trimestre 2007 à 32,5% au 3ième trimestre 2008 au détriment de Nokia, qui lui passe de 51,4% à 38,9% sur la même période.
  • Admob qui précise le paysage en termes de systèmes d’exploitation et d’usage sur Internet.
  • Gartner qui montre que le marché des smartphones est encore très minoritaire (1 smartphone pour 7,4 téléphones mobiles vendus au 1T09). Il est probable qu’en termes de chiffre d’affaire cette dissymétrie s’estompe.


Que faut-il en déduire ? Que l’offre payante de services et de contenus est possible sur des terminaux dont le prix est élevé, que cette offre doit être riche et que le rapprochement d’Internet et de la mobilité n’est pas toujours synonyme de destruction de valeur par les modèles gratuits « importés » du monde Internet.
L’arrivée sur le marché de terminaux dont le prix de revient serait de l’ordre de 30 à 50% de celui des modèles de RIM ou d’Apple ne résout pas le problème puisqu’une grande partie du
succès résidera dans la panoplie de services et de contenus et qu’il appartiendra alors aux
portails de combler ce vide. Or jusqu’à ce jour les portails capables d’offrir le niveau de services ou de contenus comparables à ceux offerts par Apple et RIM ne sont pas légions.








Mobiles : RIM et Apple sont les plus rentables du secteur


Business - Malgré une part de marché globale faible, les deux fabricants surfent sur le succès des smartphones, générateurs de fortes marges.


Quel est le fabricant de mobile le plus rentable du marché ? A cette question, beaucoup
répondrait Nokia, incontestable numéro un mondial.
Ils n'auraient pas vraiment tort : avec une part de marché de plus de 45% en 2008, le finlandais s'est accaparé 55% des bénéfices du secteur.
58% des profits en 2009 ?
Mais la performance du géant n'est rien par rapport à celle réalisée par Apple et RIM (le fabricant des BlackBerry). En effet, selon une analyse de la Deutsche Bank relayée par le Wall Street Journal, ces deux fabricants génèrent le plus de marges malgré une part de marché globale ne dépassant pas les 3%.


Concrètement, les deux géants nord-américains trustent à eux seuls plus de 35% des profits réalisés dans le secteur. Apple a lui seul détient une part de marché mondiale de 1% mais génère 20% des bénéfices globaux. Et toujours selon l'étude, cette part pourrait grimper à 58% cette année.






Apple, RIM Outsmart Phone Market



No wonder they are called smart phones. Not only can these fancy phones send email, get directions and play music, they can generate huge profits for their makers.

















At least for iPhone's manufacturer Apple and BlackBerry's Research In Motion. The two accounted for only 3% of all cellphones sold in the world last year but 35% of operating profits, according to Deutsche Bank analyst Brian Modoff. The disparity will become even starker this year when, he estimates, the two will take 5% of the market in unit terms but 58% of total operating profits.


The two companies' outsize share of profits underlines the shift in the wireless industry toward feature-rich devices accenting easy-to-use software and away from an emphasis on hardware. Smart phones account for only about 13% of total cellphone sales globally, but the segment is growing, despite a drop in the broader cellphone market. Apple and RIM had about 32% of the smart-phone market between them in the first quarter, estimates IDC.


Underlying the winners-take-all nature of the market are fat subsidies from phone carriers, particularly in the U.S., which lets manufacturers maintain hefty average selling prices even as consumers pay as little as $100 a smart phone -- not much more than for many basic phones. The higher subsidies reflect the carriers' ability to charge higher monthly plan prices for phones that can easily surf the Web or handle email.


The iPhone, which is exclusive to AT&T and whose users are the heaviest Web surfers, draws the fattest subsidy, at about $400 a phone, Mr. Modoff calculates. BlackBerries draw subsidies averaging $200 from U.S. operators. Basic cellphones get a $100 subsidy.


Manufacturers of basic phones make virtually nothing, unless they have enormous scale. Nokia, the industry leader, manufactured 46% of the units sold last year but earned 55% of the profits, Mr. Modoff calculated.


Even Nokia is hurting. It long has been the top smart-phone maker, but its share in that market has been declining. It reported a 66% drop in quarterly profits on Thursday. Some manufactuers like Nokia have seen their share slip, others have cut prices to preserve volume, and others are operating at a loss. Also suffering was Sony Ericsson, a joint venture of Sony Corp. and Telefon AB L.M. Ericsson, which posted its fourth quarterly loss on Thursday.


Both Apple and RIM have advantages with segments of the market that will make them tough to beat. The iPhone boasts thousands of consumer applications churned out by outside developers, while BlackBerry's email service is popular for its efficiency and security.


That hasn't stopped others from trying to jump in. Smart-phone pioneer Palm Inc., once counted out of the race, is getting attention for its new Pre device. But it is unclear how many developers will leap to write programs for a phone with limited distribution.


All this portends badly for computer companies trying to break into the cellphone market, like Acer or Dell. They will need to tout their scale, production prowess and slim margins to gain a foothold.